Fall Fell Fallen / Sydney Festival

Fal fell fallen Sydney 2016

Un passage rapide et efficace en été!

////Presse
Performing ArtsHub, Lynne Lancaster, Monday 25 January, 2016
Le Guen and Hoffman have developed a totally mesmerising show in a style which they have termed ‘electro-circus’.

‘All that I need to say is that the experience will be unique’
This extraordinary small gem of a work will have you smiling, gasping and wanting more. It is part of the Sydney Festival ‘About An Hour’ series at Carriageworks. Last year the production was included in London’s Mime Festival.
It is a Lonely Circus production from France that examines the split second before and after falling, showcasing le Guen as he dazzles with feats of strength, agility and concentration. Performer Sebsatien Le Guen has spent over twenty years as a tightrope dancer. The work examines time, balance and precision, fall and recovery and the human body vs inanimate objects.
It is actually an extremely structured and precise dialogue between movement and sound, in some ways like Cunningham and Cage, Balanchine and Stravinsky or de Keersmaeker and Reich.
Le Guen is tall, very handsome and distinguished looking. At first, he is elegant in a beautifully cut grey suit and white shirt. By the end of the show he has stripped down to dark blue shorts. He is like a lithe, elegant, feline, late nineteenth century dancing master – at one point he dances on the tightrope . At another there are surfer-like moves. In other segments he poses, Patience on a Monument like (or Rodin’s The Thinker, perhaps? ) entwined sculpturally on top of one of the wooden planks used. Sometimes he falls face down catching and supporting himself just before he hits the floor.
This amazing work is performed in collaboration with bespectacled, curly haired Jerome Hoffman, techno wiz /foley person/percussionist/sound guy. There is a sci-fi like turntable, a metronome, throbbing, deeply pulsating electronic music, the sound of crinkled silver foil unfolding in a bowl and several luminous washers spinning down various spikes. All of these are on the table in his specially set up area on the raised stage. Sound is used to comment on /emphasise/accompany the movement (e.g. a tentative exploratory beautifully pointed foot is echoed by an electronic wibble-wabble).
There is also a joyous Pina Bausch like sequence where at first water is experimentally splashed in a semi circle – this develops into a wonderful running/sliding/ ‘diving’ sequence to a Strauss waltz.
There are no words used apart from a very few in voiceovers. The stage is basically bare. This blank space creates suggestion and lets the audience members filter their own interpretations and symbolism onto the movements, shapes and sounds that the duo create – for example crucifixion and surfing, a fence and a tall building.
The final sequence utilizes an oversize plank of wood, eventually diagonally tilted, with a hook in it, that circles around and around. Le Guen runs up it – but it then becomes almost like a hanging circling hammock as Le Guen then lies resting on it .. fade to darkness.
Le Guen and Hoffman have developed a totally mesmerising show in a style which they have termed ‘electro-circus’ – ‘exploring the sound of circus and creating music to be seen as well as heard.’
Running time an hour (approx.) no interval
Rating: 4 stars out of 5`

 

Creation in situ FFF#S/ La Panacée / Montpellier

Une commande du pôle cirque d’Ales et de la Métropole de Montpellier pour une creation in situ dans le cadre de la nouvelle exposition de la Panacée « Anatomie de l’Automate »
Premier jour d’installation dans La Panacée, une dissection en cours…
Lonely circus avec Sébastien Le Guen, Antonin Clair, Braquage Sonore

 

La Panacee Montpellier

Stridulation / Sieste sonore 28 MArs 2015

« STRIDULATION », performance sonore en duo avec Jean Poinsignon
St Paul Trois Château 14h30, samedi 28 mars.

Crédit Photo: Stéphane Perche
////////////La stridulation est le mécanisme principal de communication acoustique chez les insectes.///
Stridulation est né de la rencontre de deux univers musicaux atypiques :
Jean Poinsignon développe une bio-musique dont la matière sonore est puisée dans le monde animal, créant ainsi de véritables orchestres vivant dans les forêts, les jardins ou les étangs.
Jérôme Hoffmann s’attache à créer une musique à voir, mettant en scène de petits objets improbables qu’il capte, transforme et retransmet en direct.
De ce dialogue naît une musique où les bestioles de Jean se confondent avec les sons des objets de Jérôme, donnant à entendre une musique génératrice d’images et d’espaces oniriques où des mélodies sifflées, frottées ou percutées se répondent, où les cliquetis répondent aux roulis, où la bulle d’air emprisonnée, remonte et explose à l’air libre en chantant.

London Mime Festival 10 et 11 Janvier 2015

2 reprèsentations magiques au bord de la Tamise dans le cadre du
London Mime Festival 2015

# REVUE DE PRESSE
– Theatre Full Stop 2/01/2015, « …Jérôme Hoffman takes his place at his music station, his home for the duration of the production as he supplies a sci-fi-esque sound track of nuts and bolts trickling down metallic rods and clashing electronic symphonies. A musical scientist continually experimenting and creating different combinations of sounds, Hoffman adds a musical language to an otherwise silent and brooding production… » Theatre Full Stop by Lucy Basaba
– TAT 11/01/2015 « …From tightrope walking to a slip ‘n’ slide, each set piece has a core that is dazzling, the seed of an idea that is expressed with Le Guen’s muscularity and the penetrating percussive force of Hoffman’s music, but everything that clusters around this core is slow and detracts from the quickened pulse of those moments of spectacle… » Tat by Tim Bano

Fall Fell Fallen /Festival 2R2C 10,11,12 Sept 2014 / Paris

Un retour sur ces représentations par Anais Heluin dans POLITIS (23 oct 2014)

Dans Fell fall fallen, Sébastien Le Guen et Jérôme Hoffmann déclinent le motif de l’effondrement. Ils mêlent musique et acrobatie pour dire la beauté tragique de ce risque qui plane sur le circassien.

Décortiquer la chute. Tenter de prévoir sa forme, d’imaginer sa couleur. Lui donner corps pour en faire un ennemi tangible, une vilaine sorcière dans laquelle on pourrait frapper à volonté. Pas par cruauté, juste pour se rassurer un peu, se donner l’illusion de tout maîtriser. Plusieurs créations récentes le prouvent : le cirque contemporain aime à gloser sur le risque qui menace ses interprètes. Dans le Vide, qui a ouvert la saison au Montfort à Paris, Fragan Gehlker et Alexis Auffrey prenaient le Mythe de Sisyphe d’Albert Camus comme prétexte de leur exploration d’un élément présent sous bien des chapiteaux : la corde, en l’occurrence suspendue au plafond. Avec Fell fall fallen, la compagnie Lonely Circus imagine elle aussi un duo explorateur de l’effondrement. Jérôme Hoffmann y compose une partition aussi fragile que les acrobaties de son comparse, le fildefériste Sébastien Le Guen. Comme si l’échec du corps ne prenait tout son sens que dans un dialogue avec la discipline la moins physique des arts vivants : la musique. Fell fall fallen est d’ailleurs qualifié par la compagnie de « cirque électro ».

Du début à la fin, Sébastien Le Guen s’applique à tomber des différents agrès qu’il utilise. Planches, bastaings de bois et slackline (sangle à cliquet) sonorisée sont pour le circassien des instruments à transe et à dégringolade. Car à force de se casser la figure avec sur les lèvres un sourire de Sisyphe, il finit par « tomber » dans une transe qui se passe d’autant mieux de mots que la musique de Jérôme Hoffmann y répond avec la grâce précaire qui convient. Aux agrès tout simples, presque bruts, du fildefériste font écho les instruments bricolés du musicien, qui cherche à se rapprocher au plus près de l’état de jeu de l’artiste de cirque. Depuisle Poids de la peau (2008), Jérôme Hoffmann travaille en duo avec Sébastien Le Guen. Dans cette création, il captait les rythmes et les sons du girafon, un agrès monumental (fil qui tourne et bascule sur son axe en fonction des mouvements et déséquilibres de l’artiste) conçu par la compagnie Lonely Circus et sur lequel évoluait Sébastien Le Guen. Dans Fell fall fallen, le musicien ne se contente plus d’enregistrer les sons du risque pris par l’acrobate. En créant des instruments qu’il nomme « agrès musicaux », il se met lui-même en danger. Se hasarde à détourner divers objets pour en tirer de la musique, ou plutôt une enfilade de bruits en accord avec les gestes de l’acrobate. Au milieu d’un grand désordre où l’on distingue une platine vinyle transformée en boîte à rythmes bancale, de hautes tiges de métal, un tas de boulons, un violon et un ordinateur, le musicien se démène. À sa manière, il se vautre. Se relève pour s’aplatir encore, dans une bonne humeur égale à celle de son acolyte, plus souvent à terre que dans les airs. Dans ses gammes pas toujours harmonieuses, un peu grinçantes, on croit discerner un doute. La musique peut-elle mettre en danger autant que le cirque ?

Michel Leiris se posait la même question quant à la littérature, qu’il souhaitait aussi violente et périlleuse que la tauromachie. L’auteur de l’Âge d’homme (1939) a trouvé sa solution dans l’écriture d’une autobiographie aussi proche que possible de ses obsessions les plus inavouables ; Jérôme Hoffmann l’a trouvée, lui, dans l’improvisation à partir du corps d’un circassien. Lequel, malgré sa frénésie dégringolante, est aussi à l’écoute des étranges mélodies qui occupent sa solitude d’homme penché au-dessus du vide. Son fil, ses planches de bois et surtout son corps sont ses instruments à lui. Il en use de toutes ses forces, parce que réfléchir à la chute ne se fait pas sans sueur ni frissons.

STRIDULATION au festival rencontres d’ici Là le 13 Septembre

Nous aurons le plaisir avec Jean POinsignon de jouer STRIDULATION au Festival Rencontres d’ici là le Samedi 13 Septembre  à 19h sur le magnifique site du château de Craux.

REncontres d’ici Là
LE PROGRAMME
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Festival La route du Sirque / Nexon

Un très beau moment à Nexon pour le Festival la route du Sirque où nous avons pu présenter à la fois « Fall, Fell, Fallen » et « Dans les bois » du 19 au 22 Aout.

la route du Sirque

Et un article de Laure Plas sur « Fall, Fell, Fallen » dans les Les trois coups tout à fait agréable!

 

Revue de presse Avril…

Le Dauphiné Libéré 23 Avril 2014

« Jaime saisir l’essence des sons  » explique le musicien Jérôme Hoffmann « les capter, quels qui soient et en faire de la musique ». Sébastien Le Guen quant à lui, s’il est fideferiste, aime par-dessus tout concevoir ses propres agrès. Ensemble ils ont imaginé une installation hybride et déjantée où de simples morceaux de bois côtoient une informatique de pointe. Dans une lumière ciselée, un équilibriste d’une classe folle dans son costume de soirée danse sur une slacke-line et un musicien mixe les sons produits par ses pieds tout en faisant jouer des rondelles sur des tiges filetées. L’un marche sur des bastaings verticaux ou des planches posées sur la tranche quand l’autre retranscrit le son incroyablement beau de leur chute. Et avec des ambiances de valses viennoises, une poulie, de l’eau et une bonne dose d’humour pince-sans-rire, « Fall, fell, fallen » s’est avéré être non une simple performance acrobatique mais un petit bijou esthétique qui a souvent laissé le spectateur en apnée.
J-B-T.

L’art- Vues Avril 2014, Marie-Christine Harant.

Dans les bois – Festival Cirque(s) – Angers

Une reprise en salle, avec création lumière de Dans les bois, (crée à Avignon in en 2013) au Quai à Angers au cours du festival Cirque(s) samedi 8 mars (18h et 20h30)

Conception : Sébastien Le Guen | De et avec : Dgiz (slam et contrebasse); Jérôme Hoffmann (déséquilibre sonores) et Sébastien Le Guen (équilibre sur objets) | Régie : Vivien Sabot | Chargé de Production : Sébastien Lhommeau

LE QUAI (Angers) FESTIVAL CIRQUE(S)

Interview / Festival aujourd’hui musiques

Interview Perpignan Théâtre de l’Archipel 22 Novembre 2013 from Lonely Circus on Vimeo.

Interview de Sébastien Le Guen et Jérôme Hoffmann de Lonely circus à propos de leur spectacle « Fall Fell Fallen ». En représentation au Théâtre de l’Archipel les 22 et 23 novembre 2013 pendant le festival Aujourd’hui Musiques 2013. Réalisée par les étudiants en deuxième année Bachelor Audiovisuel de l’école IDEM.

FESTIVAL AUJOURD’HUI MUSIQUE / L’ARCHIPEL


Présentation du spectacle FALL FELL FALLEN ainsi que l’Exposition
« A voir pour entendre »
dans le cadre du Festival Aujourd’hui Musiques,
festival des créateurs sonores au théâtre de l’Archipel de Perpignan les 22 et 23 Novembre 2013.

Exposition « A voir pour entendre »
Aujourd’hui Musiques
Théâtre de l’Archipel