Toute la culture.com 18 juin 2017 « Fall, Fell, Fallen » : du cirque sur le fil du son au Printemps des Comédiens
… l’expérimentateur musicien fanatique d’électro et de messages un peu surréalistes, Jérôme Hoffmann. Sur scène, ils ne font pas que cohabiter,…, les pieds de Le Guen produisant des sons repris, amplifiés et sublimés par Hoffmann. Par Yaël Hirsch

Le Canal Auditif, Quebec 6 Avril 2016 (sortie du disque Braquage sonore) « une petite merveille… Hoffmann nous offre trois pièces qui prennent le temps de se déployer, particulièrement dans l’espace, comme trois scènes qui forment un court métrage. Il y a une attention particulière portée sur la matière première, une finesse et une sensibilité dans la sélection et la spatialisation des sons. Les échantillons croisent les impulsions électroniques tout naturellement, le résultat est homogène, étanche. Bravo. » P.Desjardins. (article complet ICI )

AUreview, Sydney, 01 2016 « …Jérôme Hoffman – a mad scientist hairdo sitting at an organ of rods and oscilloscopes. A large piece of foil expanding in a bowl creates a very suspenseful crinkle. (1)

ArtsHub, Sydney, 01 2016 : «Le Guen and Hoffman have developed a totally mesmerising show in a style which they have termed ‘electro-circus’ – ‘exploring the sound of circus and creating music to be seen as well as heard.’…it is actually an extremely structured and precise dialogue between movement and sound, in some ways like Cunningham and Cage, Balanchine and Stravinsky or de Keersmaeker and Reich. »(1)

Le JDD, Annie Chénieux 23 juillet 2015, « A Racconigi (Italie), Lonely Circus avait adapté pour le lieu Fall, fell, fallen, fascinant exercice d’équilibre associé à une partition sonore originale à plus d’un titre! »(2)

Libération, Marie Christine Vernay (à Avignon) 2013,  » …Le spectacle, cirque électro avec un compositeur bruiteur et dessinateur de paysage intérieur (Jérôme Hoffmann), est hors norme, fascinant. » (3)

Politis, Aurelie Héliun, 2014 « …avec sur les lèvres un sourire de Sisyphe, il finit par « tomber » dans une transe qui se passe d’autant mieux de mots que la musique de Jérôme Hoffmann y répond avec la grâce précaire » (1)

Les Trois coups, Laura Plas 2014 : « Mais on pense avant tout à Tati à propos du travail sonore du spectacle. L’ingéniosité bricoleuse de Jérôme Hoffmann, musicien Tournesol, et de Sébastien Le Guen nous réserve donc bien des surprises ». (1)

L’Art-Vues, 2014, « …Que dire encore de ce spectacle, un des meilleurs de ces dernières années,…, entre concert, performance plastique et cirque minimaliste » (1)

La Gazette Lucille Pinault, 2012 : » Ce dernier, géo-trouve-tout du son pose l’ambiance mystérieuse avec un archet sur une guitare ou une tige de métal qui fait vibrer une rondelle de boulon » (1)

Deltheatro (Juillet 2015) « Sébastien Le Guen, accompagné par le musicien hagard mais génial Jérôme Hoffmann, a relevé le taux adrénaline de l’après-midi passée au Racconigi avec la performance Fall, Fell, Fallen #S, qui combine avec originalité equilibre et exotisme musical. Réussissant à transformer le ruban sur lequel il danse au dessus du sol en corde harmonique qui vibre au rythme de la musique acquise en direct avec des «outils» improvisés comme des rondelles et des tiges filetées ou des sons échantillonnés. Un « tapis » sonore qui ne se limite pas à souligner les passages les plus riches en émotions de la performance mais à dialoguer avantageusement avec l’artiste. Le Guen est un nouveau Sisifo (…) une métaphore de l’homme contemporain peut-être ». (2)

Lafedelta.it, F. Carle (02/07/2015)
Le spectacle du Lonely circus  « Fall fell fallen #S»  : une danse minimale entre son, air, eau et bois. Un homme tout seul en scène cherche la limite et le défit continu avec les matériels et les objets qui l’entourent et chaque geste est transformé en son. Entre humour noir et mélancolie, une métaphore de l’équilibre de l’être humain dans le monde. Longs applaudissements ; spectacle insolite, fort mais à ne pas rater. (2)

(1) pour « Fall, Fell, Fallen » de Lonely circus (S.Le Guen et J.Hoffmann)
(2) pour « Fall, Fell, Fallen# S » de Lonely circus (S.Le Guen et J.Hoffmann)
(3) pour « Dans les bois » de Lonely circus (S.Le Guen, Dgiz et J.Hoffmann)

Graphisme de Braquage sonore par Stephane Perche

 

…en détails

# « Fall, Fell, Fallen »

Toute la culture 18 juin 2017 Par Yaël Hirsch « Fall, Fell, Fallen » : du cirque sur le fil du son au Printemps des Comédiens

Duo d’un compositeur/ingénieur du son et d’un circassien, le Lonely Circus investit les jardins du Domaine d’O pendant le Printemps des Comédiens pour interroger avec Fall, Fell, Fallen, le lien entre son et mouvements.
Dans le duo du Lonely Circus, il y a l’acrobate, circassien, et fildeferiste Sébastien Le Guen, aussi à l’aise en costume du soir par 30° qu’en mini-short de bain à nager dans une flaque d’eau millimétrique. Et puis il y a l’expérimentateur musicien fanatique d’électro et de messages un peu surréalistes, Jérôme Hoffmann. Sur scène, ils ne font pas que cohabiter, l’un mixant pendant que l’autre tient en équilibre sur des morceaux de bois entassés. Il jouent aussi de la musique ensemble, les pieds de Le Guen produisant des sons repris, amplifiés et sublimés par Hoffmann.

Le summum de ce spectacle joyeux où sons et mouvements se répondent est le moment -qui vient deux fois- où le son vient directement du fil tendu, sur lequel ou autour duquel le circassien se meut. Une proposition à la fois pointue et ouverte à tous qu’on aurait aimé encore plus concentrée sur le dialogue performatif entre sons, équilibre et gestes.

ArtsHub, Sydney, 01 2016 :

The Lonely Circus production of Fall Fell Fallen has a twist. It’s not the lone tightroper, and it’s not the experimental music accompaniment. It’s Acrobat Sébastien Le Guen falling. A lot. He doesn’t hurt himself or anything. It’s not exactly for the epic fail crowd, though it does disarm with the same gravitational force.Thankfully, he doesn’t always fall, and I wanted him to succeed. Partly to see him do things I can’t do, like turning a tightrope into a psychedelic guitar string, or using lumber for a demonstration of impressive balance, strength and physical humour. Partly, I was charmed by his embarrassment when a bead of sweat falls from his forehead as he toes that next piece of wood, or by the way he obstinately straightens his coat after he fails.
These characterisations take us into the realm of theatre. There is little narrative-arc to speak of, apart from Le Guen removing that coat and then most of his other clothes. But a falling character, as opposed to a mediocre acrobat, creates an emotional investment in his failure and in his success.
That is complemented by Jérôme Hoffman – a mad scientist hairdo sitting at an organ of rods and oscilloscopes. A large piece of foil expanding in a bowl creates a very suspenseful crinkle.  There are a few distorted bars of The Blue Danube, but the melody never quite gets off the ground.
This fatalistic gimmick has contradictory purposes. A musician, traditionally, seeks to create a sustained melody. A tightrope walker falls unintentionally – aspires not to. By pre-empting failure, Hoffman and Le Guen dodge the inherent risk of the entertainer.
As I was leaving the theatre, I heard someone say that the ending was supposed to be more successful than it was. I always want to see a live performance on its best night, whatever that is. For a show about falling, the most interesting night may be the one where the big finale doesn’t really happen.  For a tightrope display, though it may be impressive at times, that is ultimately disappointing.
Fall Fell Fallen was part of the Sydney Festival’s About an Hour program. Its final performance was today. The reviewer attended the performance on Friday, January 22nd.

POLITIS 23 oct 2014, Anais Heluin

Dans Fell fall fallen, Sébastien Le Guen et Jérôme Hoffmann déclinent le motif de l’effondrement. Ils mêlent musique et acrobatie pour dire la beauté tragique de ce risque qui plane sur le circassien.
Décortiquer la chute. Tenter de prévoir sa forme, d’imaginer sa couleur. Lui donner corps pour en faire un ennemi tangible, une vilaine sorcière dans laquelle on pourrait frapper à volonté. Pas par cruauté, juste pour se rassurer un peu, se donner l’illusion de tout maîtriser. Plusieurs créations récentes le prouvent : le cirque contemporain aime à gloser sur le risque qui menace ses interprètes. Dans le Vide, qui a ouvert la saison au Montfort à Paris, Fragan Gehlker et Alexis Auffrey prenaient le Mythe de Sisyphe d’Albert Camus comme prétexte de leur exploration d’un élément présent sous bien des chapiteaux : la corde, en l’occurrence suspendue au plafond. Avec Fell fall fallen, la compagnie Lonely Circus imagine elle aussi un duo explorateur de l’effondrement. Jérôme Hoffmann y compose une partition aussi fragile que les acrobaties de son comparse, le fildefériste Sébastien Le Guen. Comme si l’échec du corps ne prenait tout son sens que dans un dialogue avec la discipline la moins physique des arts vivants : la musique. Fell fall fallen est d’ailleurs qualifié par la compagnie de « cirque électro ».
Du début à la fin, Sébastien Le Guen s’applique à tomber des différents agrès qu’il utilise. Planches, bastaings de bois et slackline (sangle à cliquet) sonorisée sont pour le circassien des instruments à transe et à dégringolade. Car à force de se casser la figure avec sur les lèvres un sourire de Sisyphe, il finit par « tomber » dans une transe qui se passe d’autant mieux de mots que la musique de Jérôme Hoffmann y répond avec la grâce précaire qui convient. Aux agrès tout simples, presque bruts, du fildefériste font écho les instruments bricolés du musicien, qui cherche à se rapprocher au plus près de l’état de jeu de l’artiste de cirque. Depuisle Poids de la peau (2008), Jérôme Hoffmann travaille en duo avec Sébastien Le Guen. Dans cette création, il captait les rythmes et les sons du girafon, un agrès monumental (fil qui tourne et bascule sur son axe en fonction des mouvements et déséquilibres de l’artiste) conçu par la compagnie Lonely Circus et sur lequel évoluait Sébastien Le Guen. Dans Fell fall fallen, le musicien ne se contente plus d’enregistrer les sons du risque pris par l’acrobate. En créant des instruments qu’il nomme « agrès musicaux », il se met lui-même en danger. Se hasarde à détourner divers objets pour en tirer de la musique, ou plutôt une enfilade de bruits en accord avec les gestes de l’acrobate. Au milieu d’un grand désordre où l’on distingue une platine vinyle transformée en boîte à rythmes bancale, de hautes tiges de métal, un tas de boulons, un violon et un ordinateur, le musicien se démène. À sa manière, il se vautre. Se relève pour s’aplatir encore, dans une bonne humeur égale à celle de son acolyte, plus souvent à terre que dans les airs. Dans ses gammes pas toujours harmonieuses, un peu grinçantes, on croit discerner un doute. La musique peut-elle mettre en danger autant que le cirque ?
Michel Leiris se posait la même question quant à la littérature, qu’il souhaitait aussi violente et périlleuse que la tauromachie. L’auteur de l’Âge d’homme (1939) a trouvé sa solution dans l’écriture d’une autobiographie aussi proche que possible de ses obsessions les plus inavouables ; Jérôme Hoffmann l’a trouvée, lui, dans l’improvisation à partir du corps d’un circassien. Lequel, malgré sa frénésie dégringolante, est aussi à l’écoute des étranges mélodies qui occupent sa solitude d’homme penché au-dessus du vide. Son fil, ses planches de bois et surtout son corps sont ses instruments à lui. Il en use de toutes ses forces, parce que réfléchir à la chute ne se fait pas sans sueur ni frissons.

Le Dauphiné Libéré 23 Avril 2014

« Jaime saisir l’essence des sons  » explique le musicien Jérôme Hoffmann « les capter, quels qui soient et en faire de la musique ». Sébastien Le Guen quant à lui, s’il est fideferiste, aime par-dessus tout concevoir ses propres agrès. Ensemble ils ont imaginé une installation hybride et déjantée où de simples morceaux de bois côtoient une informatique de pointe. Dans une lumière ciselée, un équilibriste d’une classe folle dans son costume de soirée danse sur une slacke-line et un musicien mixe les sons produits par ses pieds tout en faisant jouer des rondelles sur des tiges filetées. L’un marche sur des bastaings verticaux ou des planches posées sur la tranche quand l’autre retranscrit le son incroyablement beau de leur chute. Et avec des ambiances de valses viennoises, une poulie, de l’eau et une bonne dose d’humour pince-sans-rire, « Fall, fell, fallen » s’est avéré être non une simple performance acrobatique mais un petit bijou esthétique qui a souvent laissé le spectateur en apnée.
J-B-T.

L’art- Vues Avril 2014

# « Dans les Bois », Lonely circus, Festival d’Avignon 2013

– LIBERATION 23 Juillet 2013 : « Brûlots à Vif en bande organisée »

CRITIQUE Avignon . Le programme «Sujets à vifs» révèle des spectacles énergiques et inventifs, à cheval entre danse et cirque. Par MARIE-CHRISTINE VERNAY (à Avignon)
Lutins. Pas plus que de Dans les bois, du fil-de-fériste Sébastien Le Guen, interprété par lui-même, et le slameur Dgiz. En équilibre sur des petits bouts de bois, rappant et dérapant sur une langue qui nous mène des contes enfantins aux cités périphériques, le spectacle, cirque electro avec un compositeur bruiteur et dessinateur de paysage intérieur (Jérôme Hoffmann), est hors norme, fascinant. Il se construit et se débat pour nous emmener dans ces forêts où aiment à se perdre les plus grands héros dramatiques. Les trois sont des lutins, craquants à croquer, comme le petit chaperon rouge.
Sujets à Vif (programme C et D) au jardin de la Vierge du lycée Saint-Joseph, jusqu’à jeudi, à 11 heures et 18 heures.

– L’HUMANITE le 22 Juillet 2013 : « Un fildefériste léger et deux boules de nerfs »

Envoyée spéciale. Avec Dans les bois, le fildefériste Sébastien Le Guen se met dans la peau du Petit Chaperon rouge. (1) Trente-quatre plots en bois, de cinquante centimètres de haut sur trois à quatre centimètres de large, pas plus, sont disposés sur scène à la verticale comme une forêt en réduction. Pour se déplacer, Sébastien Le Guen va devoir se hisser sur l’un d’eux pour ensuite passer de l’un à l’autre sans tomber. Le compositeur Jérôme Hoffmann bruite l’épreuve en direct. À la contrebasse, Dgiz imite le hurlement du loup. Il balance des mots qui claquent pour mieux déstabiliser son partenaire. En vain. Sébastien Le Guen, concentré, n’écoute rien, ne voit personne. Il avance. Après être arrivé sans encombre à l’autre bout du plateau, il tend tranquillement une corde de cour à jardin. Marcher sur un fil semble alors relever du jeu d’enfant et c’est presque en dansant qu’il chemine, l’orteil léger, le zèle sûr, avant de retomber, entier, sur ses deux pieds.

M.S.

# « La Vie en Chantier », L’Autre Théâtre, Printemps des Comédiens, 2011.

– L’Hérault du jour, Anne Leray, 14 juin 2011 :

« …Avec Délicatesse Marion Coutarel parvient à dessiner un paysage urbain dont l’ambiance insolite est soutenu par le fin travail sonore de jérôme Hoffmann. une étrange fantaisie se dégage de la mise en scène et des acteurs »

#  « Le Poids de la Peau » LONELY CIRCUS

– Libération, Stéphanie Estournet, 25 juillet 2011 :

  « Il a fait le tour de la structure en courant, plusieurs fois. Il est en nage, son torse nu mouillé de perles de sueur, comme au sortir de la douche. Il marche désormais sur son fil tendu à 5 mètres du sol, entre les pointes d’un croissant de lune en acier, structure aux airs d’Eiffel. Thomas, 8 ans,
retient son souffle,… Le fildefériste de Lonely Circus tournoie sur un beat electro indus, et Thomas commente explicitement d’un «Ouah», tandis que sa mère ajoute quelque chose sur la beauté du geste. »

– RTL, Christian Panvert | 25/07/2011 – 08h24 :

« Elles regardent vers le ciel, bouche bée la chorégraphie de sébastien LE GUEN sur une structure métallique et mobile qui produit des sons mixés en direct par un dj »

– Le Dauphiné Libéré, 11 août 2011 :

« Une très belle chorégraphie, avec pour fond sonore une création au scalpel. Un esthétique brute à voir absolument »

– L’Est républicain, 2 mai 2011 :

« C’est un homme élastique nourri à l’électro. Un type sur un fil qui occupe tout l’espace. Scratchant avec ses pieds, perché à plusieurs mètres du sol, tandis qu’en bas son complice l’accompagne aux platines. »

– Les Dernieres Nouvelles d’Alsace, Julien Hertz,  15 AOUT 2011 :

« Sans perdre l’équilibre entre cirque, théâtre et musique électro, la Cie Lonely Circus et son spectacle « Le poids de la peau ont investi vendredi et samedi la place de la cathédrale.
Tandis que celui-ci brave les dangers et s’ingénie à dompter l’acier caractériel, un mécano-musicien, Jérôme Hoffmann, délivre en live une bande-son syncopée, comme les battements d’un coeur chargé d’adrénaline. »

– Le Télégramme 21 juillet 2011 :

« …un duo entre un fildefériste sur un girafon qui tournait et basculait au gré des mouvements de l’artiste et un musicien sur machines en parfaite harmonie avec le funambule… »

– Ouest France 28 juillet 2010 :

« Un duo entre Sebastien Le Guen, fildeferiste pérché sur un girafon et Jérôme Hoffmann musicien, …, La musique en accord parfait avec les mouvements de l’artiste et du Girafon semble émaner de la structure métallique traduisant et renforçant ainsi les émotions ».

# EXp-Girls « PAris Syndrôme » New-York, Juin 2010.

– Woman around town, juin 2011 :

« Original music by the Montpellier-based duo LaBulo (Julien Valette and Jerome Hoffman) finds its water level somewhere between Philip Glass and Kitaro, with a dash of jazz. It eminently suited the play. Paris Syndrome is fast paced, very well performed, fun and extremely cleverly served by its production… This kind of imagination well realized is always at a premium. »

# Album « LE CHATMOU »

– Free Albums Galore posted by Marvin 04.20.09 @ 3:57 AM :

« I asked my wife what she thought of Le Chatmou’s two free and legal online albums. She hesitated and then said “Very French”. It’s hard to elaborate on that response but I’ll try. Jerome Hoffman aka Le Chatmou makes music of a cinematic quality that would sound perfect in some French films, perhaps a Truffaut film or a Roberto Benigni comedy. Samples and electronics set up soundscapes that are a bit lounge in style but have a modern 21st century feel. Denrees Perissables starts after a exotic kitsch intro with a sexy number called “Lenteur” and then adds a bit of a disco mentality in “Dimlix”. The full environment is light but not forgettable, groovin’ but not beat heavy. “Un Dimanche Soir” is a briefer EP of 17 minutes that has a light breezy “Sunday Evening” feeling. “Galia’s Song” is film noir while “Danse Avec L’Ocean” is a beautiful and too brief atmospheric work. I think this EP has a bit more variety but I wish the tracks were a bit longer. All are under 3 minutes. Still it is another nice effort from Mr. Hoffman.

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