Stridulation / Sieste sonore 28 MArs 2015

« STRIDULATION », performance sonore en duo avec Jean Poinsignon
St Paul Trois Château 14h30, samedi 28 mars.

Crédit Photo: Stéphane Perche
////////////La stridulation est le mécanisme principal de communication acoustique chez les insectes.///
Stridulation est né de la rencontre de deux univers musicaux atypiques :
Jean Poinsignon développe une bio-musique dont la matière sonore est puisée dans le monde animal, créant ainsi de véritables orchestres vivant dans les forêts, les jardins ou les étangs.
Jérôme Hoffmann s’attache à créer une musique à voir, mettant en scène de petits objets improbables qu’il capte, transforme et retransmet en direct.
De ce dialogue naît une musique où les bestioles de Jean se confondent avec les sons des objets de Jérôme, donnant à entendre une musique génératrice d’images et d’espaces oniriques où des mélodies sifflées, frottées ou percutées se répondent, où les cliquetis répondent aux roulis, où la bulle d’air emprisonnée, remonte et explose à l’air libre en chantant.

London Mime Festival 10 et 11 Janvier 2015

2 reprèsentations magiques au bord de la Tamise dans le cadre du
London Mime Festival 2015

# REVUE DE PRESSE
– Theatre Full Stop 2/01/2015, « …Jérôme Hoffman takes his place at his music station, his home for the duration of the production as he supplies a sci-fi-esque sound track of nuts and bolts trickling down metallic rods and clashing electronic symphonies. A musical scientist continually experimenting and creating different combinations of sounds, Hoffman adds a musical language to an otherwise silent and brooding production… » Theatre Full Stop by Lucy Basaba
– TAT 11/01/2015 « …From tightrope walking to a slip ‘n’ slide, each set piece has a core that is dazzling, the seed of an idea that is expressed with Le Guen’s muscularity and the penetrating percussive force of Hoffman’s music, but everything that clusters around this core is slow and detracts from the quickened pulse of those moments of spectacle… » Tat by Tim Bano

Fall Fell Fallen /Festival 2R2C 10,11,12 Sept 2014 / Paris

Un retour sur ces représentations par Anais Heluin dans POLITIS (23 oct 2014)

Dans Fell fall fallen, Sébastien Le Guen et Jérôme Hoffmann déclinent le motif de l’effondrement. Ils mêlent musique et acrobatie pour dire la beauté tragique de ce risque qui plane sur le circassien.

Décortiquer la chute. Tenter de prévoir sa forme, d’imaginer sa couleur. Lui donner corps pour en faire un ennemi tangible, une vilaine sorcière dans laquelle on pourrait frapper à volonté. Pas par cruauté, juste pour se rassurer un peu, se donner l’illusion de tout maîtriser. Plusieurs créations récentes le prouvent : le cirque contemporain aime à gloser sur le risque qui menace ses interprètes. Dans le Vide, qui a ouvert la saison au Montfort à Paris, Fragan Gehlker et Alexis Auffrey prenaient le Mythe de Sisyphe d’Albert Camus comme prétexte de leur exploration d’un élément présent sous bien des chapiteaux : la corde, en l’occurrence suspendue au plafond. Avec Fell fall fallen, la compagnie Lonely Circus imagine elle aussi un duo explorateur de l’effondrement. Jérôme Hoffmann y compose une partition aussi fragile que les acrobaties de son comparse, le fildefériste Sébastien Le Guen. Comme si l’échec du corps ne prenait tout son sens que dans un dialogue avec la discipline la moins physique des arts vivants : la musique. Fell fall fallen est d’ailleurs qualifié par la compagnie de « cirque électro ».

Du début à la fin, Sébastien Le Guen s’applique à tomber des différents agrès qu’il utilise. Planches, bastaings de bois et slackline (sangle à cliquet) sonorisée sont pour le circassien des instruments à transe et à dégringolade. Car à force de se casser la figure avec sur les lèvres un sourire de Sisyphe, il finit par « tomber » dans une transe qui se passe d’autant mieux de mots que la musique de Jérôme Hoffmann y répond avec la grâce précaire qui convient. Aux agrès tout simples, presque bruts, du fildefériste font écho les instruments bricolés du musicien, qui cherche à se rapprocher au plus près de l’état de jeu de l’artiste de cirque. Depuisle Poids de la peau (2008), Jérôme Hoffmann travaille en duo avec Sébastien Le Guen. Dans cette création, il captait les rythmes et les sons du girafon, un agrès monumental (fil qui tourne et bascule sur son axe en fonction des mouvements et déséquilibres de l’artiste) conçu par la compagnie Lonely Circus et sur lequel évoluait Sébastien Le Guen. Dans Fell fall fallen, le musicien ne se contente plus d’enregistrer les sons du risque pris par l’acrobate. En créant des instruments qu’il nomme « agrès musicaux », il se met lui-même en danger. Se hasarde à détourner divers objets pour en tirer de la musique, ou plutôt une enfilade de bruits en accord avec les gestes de l’acrobate. Au milieu d’un grand désordre où l’on distingue une platine vinyle transformée en boîte à rythmes bancale, de hautes tiges de métal, un tas de boulons, un violon et un ordinateur, le musicien se démène. À sa manière, il se vautre. Se relève pour s’aplatir encore, dans une bonne humeur égale à celle de son acolyte, plus souvent à terre que dans les airs. Dans ses gammes pas toujours harmonieuses, un peu grinçantes, on croit discerner un doute. La musique peut-elle mettre en danger autant que le cirque ?

Michel Leiris se posait la même question quant à la littérature, qu’il souhaitait aussi violente et périlleuse que la tauromachie. L’auteur de l’Âge d’homme (1939) a trouvé sa solution dans l’écriture d’une autobiographie aussi proche que possible de ses obsessions les plus inavouables ; Jérôme Hoffmann l’a trouvée, lui, dans l’improvisation à partir du corps d’un circassien. Lequel, malgré sa frénésie dégringolante, est aussi à l’écoute des étranges mélodies qui occupent sa solitude d’homme penché au-dessus du vide. Son fil, ses planches de bois et surtout son corps sont ses instruments à lui. Il en use de toutes ses forces, parce que réfléchir à la chute ne se fait pas sans sueur ni frissons.

Cirque Electro au Château de Suze la Rousse

Jeu de Paume, Suze la Rousse
Fall Fell Fallen – Cie Lonely Circus
Cirque électro au château de Suze-la-Rousse
Une partition du risque et de la chute entre concert et performance plastique.
Le fildefériste Sébastien Le Guen et le musicien expérimental Jérôme Hoffmann inventent ensemble un drôle de cirque électro. Ils tentent le grandiose dans le minimal, le bricolé. L’équilibriste évolue entre une slackline sonorisée, des bastaings de bois, des planches empilées et un lino de salle de bain détrempé ; le musicien est entouré de machines à sons faites maison. Le duo se risque et se rattrape sur des sons étranges, tangue sur les rythmiques d’une platine vinyle transformée en boîte à rythme bancale. Ils se nourrissent l’un l’autre en se donnant du son à moudre. La lumière les éclaire, les éblouit, les range et les dérange pour composer une cérémonie sensible et singulière.
Représentations à 21h. Accueil à partir de 20h30.
Les 11, 12, 14, 15, 16, 17 août – Suze-la-Rousse –

CG Drome

 

Création sonore de la série « Les clés de la république »

Création de la musique et habillage sonore avec Julien Valette de la série « Les Cles de la République » pour la Générale de Production et la chaine parlementaire LCP

Une série de programmes courts pour réviser les institutions
Sauriez-vous expliquer ce qu’est Le Conseil d’Etat à vos proches ? Pourriez-vous raconter comment sont nées les notions de droite et de gauche ?

Exécutif, législatif, judiciaire, société et international… Les institutions et leurs missions respectives sont paradoxalement peu ou mal connues du grand public.
Pédagogiques et ludiques, Les clés de la République proposent une relecture amusée et éclairante des règles du jeu de la démocratie. Un récit singulier, incarné et enthousiaste sur le fonctionnement de nos institutions, sur un ton volontairement décalée et accessible.

Coproduction LCP / La Générale de Production
Ecrit par Thomas Legrand – Réalisé par Matthieu Decarli et Olivier Marquezy

LCP Les clés de la république

 

 

Revue de presse Avril…

Le Dauphiné Libéré 23 Avril 2014

« Jaime saisir l’essence des sons  » explique le musicien Jérôme Hoffmann « les capter, quels qui soient et en faire de la musique ». Sébastien Le Guen quant à lui, s’il est fideferiste, aime par-dessus tout concevoir ses propres agrès. Ensemble ils ont imaginé une installation hybride et déjantée où de simples morceaux de bois côtoient une informatique de pointe. Dans une lumière ciselée, un équilibriste d’une classe folle dans son costume de soirée danse sur une slacke-line et un musicien mixe les sons produits par ses pieds tout en faisant jouer des rondelles sur des tiges filetées. L’un marche sur des bastaings verticaux ou des planches posées sur la tranche quand l’autre retranscrit le son incroyablement beau de leur chute. Et avec des ambiances de valses viennoises, une poulie, de l’eau et une bonne dose d’humour pince-sans-rire, « Fall, fell, fallen » s’est avéré être non une simple performance acrobatique mais un petit bijou esthétique qui a souvent laissé le spectateur en apnée.
J-B-T.

L’art- Vues Avril 2014, Marie-Christine Harant.

Concert au « Tropisme Festival » en SON

3 Extraits du Concert au Trioletto le 21 février 2014
« Début extrait » J.Poinsignon / Hoffmann Jérôme
« Ambient, extrait » J.Poinsignon / Hoffmann Jérôme
« Ambient, extrait » J.Poinsignon / Hoffmann Jérôme

INSTALLATION en image

TROPISME FESTIVAL
Jean Poinsignon

Dans les bois – Festival Cirque(s) – Angers

Une reprise en salle, avec création lumière de Dans les bois, (crée à Avignon in en 2013) au Quai à Angers au cours du festival Cirque(s) samedi 8 mars (18h et 20h30)

Conception : Sébastien Le Guen | De et avec : Dgiz (slam et contrebasse); Jérôme Hoffmann (déséquilibre sonores) et Sébastien Le Guen (équilibre sur objets) | Régie : Vivien Sabot | Chargé de Production : Sébastien Lhommeau

LE QUAI (Angers) FESTIVAL CIRQUE(S)