Archives de la catégorie #1 _ Spectacle vivant

Braquage Sonore au Mèq festival
12/09/17 – 23h

Jérôme Hoffmann et Mathias Beyler, vous propose un concert spécial ou la matière sonore se capture, se découpe, se travaille et se peaufine en direct. Une création sonore à vue où le spectateur est immergé  dans le son en multidiffusion mais aussi dans toutes les étapes de la création et du braquage. Une histoire à multiples choix où l’aléatoire à son mot à dire.

Le duo interprétera les pièces issues de l’album Braquage Sonore et quelques surprises…

Braquage Sonore : le Teaser from Braquage Sonore on Vimeo.

Mèq – festival international d’art numérique performatif
Humain Trop Humain – Centre Dramatique National – Montpellier
+ d’infos


Musique de Jérôme Hoffmann, Live avec Mathias Beyler & Jérôme Hoffmann, Graphisme : Stephane Perche, Soutient : FredMaury Tomato Sound Factory, u-structurenouvelle.org

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Le 19 et 20 Janvier la « Masse critique » au grand jour.
Après 9 ans de travail pour faire émerger le « cirque électro » voilà la masse critique atteinte et le « cirque éléctro minéral » au point de naître.

    • 40m2 de plateau, et 70 micros piézo pour le faire entendre,
    • 4 hommes,
    • 1,5 tonnes de pierre prêtes à chanter

Heure critique : 20h30

Lieu critique : Mireval (Scène Nationale de Sète) Reservation ICI

Solides critiques : 1,2 tonne de pierres et cailloux

Sons critiques : piézo et microphones

Compagnie critique : Lonely Circus

Sujets critiques : Jonathan Fenez,  Guillemin Stéphane, Hoffmann Jérôme, Sébastien Le Guen.

Mise en scène critique : Blaï Mateu Trias (Baro d’ével Cirk Cie)

Construction critique : Emmanuelle Debeusscher

lumière critique : Marie Robert

régie générale critique : Marc Boudier

Tournée critique :
•    19, 20 Janvier, MIreval (34)
•    2 au 5 Février, MAssillia, Friche de la Belle de Mai, Marseille (13)
•    24 Fevrier, Le chai du Terral, St Jean de Vedas (34)
•    3 Mars, Le Périscope, Nîmes
•    31 Mars, Bagnols sur Cèze
•    12, 13 Avril,  Théâtre de Bourg en Bresse
•    30 Avril, Le Caylar
•    5 mai Cruzy
•    1 ou 2 Juin, SACD-Les Impromptus, Académie Fratellini, Paris
•    26 au 28 Aout, Le Sirque Festival, Nexon

  • Partenaires : La Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau ; Archaos/PNAC Méditerranée ; Le Théâtre Massalia, Scène conventionnée pour la création jeune public tout public ; Le Sirque-PNAC Nexon-Limousin ; la Verrerie d’Alès Pôle National Cirque Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées ; Le Chai du Terral-Service Culturel de la Ville de Saint-Jean-de-Védas

    Soutiens Critique : Ministère de la Culture et de la Communication (DGCA et DRAC Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées) ; Conseil Régional Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Conseil Départemental de l’Hérault et SACD

    Lonely Circus est conventionné par la Ville de Balaruc-les-Bains et la Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

 

Fal fell fallen Sydney 2016

Un passage rapide et efficace en été!

////Presse
Performing ArtsHub, Lynne Lancaster, Monday 25 January, 2016
Le Guen and Hoffman have developed a totally mesmerising show in a style which they have termed ‘electro-circus’.

‘All that I need to say is that the experience will be unique’
This extraordinary small gem of a work will have you smiling, gasping and wanting more. It is part of the Sydney Festival ‘About An Hour’ series at Carriageworks. Last year the production was included in London’s Mime Festival.
It is a Lonely Circus production from France that examines the split second before and after falling, showcasing le Guen as he dazzles with feats of strength, agility and concentration. Performer Sebsatien Le Guen has spent over twenty years as a tightrope dancer. The work examines time, balance and precision, fall and recovery and the human body vs inanimate objects.
It is actually an extremely structured and precise dialogue between movement and sound, in some ways like Cunningham and Cage, Balanchine and Stravinsky or de Keersmaeker and Reich.
Le Guen is tall, very handsome and distinguished looking. At first, he is elegant in a beautifully cut grey suit and white shirt. By the end of the show he has stripped down to dark blue shorts. He is like a lithe, elegant, feline, late nineteenth century dancing master – at one point he dances on the tightrope . At another there are surfer-like moves. In other segments he poses, Patience on a Monument like (or Rodin’s The Thinker, perhaps? ) entwined sculpturally on top of one of the wooden planks used. Sometimes he falls face down catching and supporting himself just before he hits the floor.
This amazing work is performed in collaboration with bespectacled, curly haired Jerome Hoffman, techno wiz /foley person/percussionist/sound guy. There is a sci-fi like turntable, a metronome, throbbing, deeply pulsating electronic music, the sound of crinkled silver foil unfolding in a bowl and several luminous washers spinning down various spikes. All of these are on the table in his specially set up area on the raised stage. Sound is used to comment on /emphasise/accompany the movement (e.g. a tentative exploratory beautifully pointed foot is echoed by an electronic wibble-wabble).
There is also a joyous Pina Bausch like sequence where at first water is experimentally splashed in a semi circle – this develops into a wonderful running/sliding/ ‘diving’ sequence to a Strauss waltz.
There are no words used apart from a very few in voiceovers. The stage is basically bare. This blank space creates suggestion and lets the audience members filter their own interpretations and symbolism onto the movements, shapes and sounds that the duo create – for example crucifixion and surfing, a fence and a tall building.
The final sequence utilizes an oversize plank of wood, eventually diagonally tilted, with a hook in it, that circles around and around. Le Guen runs up it – but it then becomes almost like a hanging circling hammock as Le Guen then lies resting on it .. fade to darkness.
Le Guen and Hoffman have developed a totally mesmerising show in a style which they have termed ‘electro-circus’ – ‘exploring the sound of circus and creating music to be seen as well as heard.’
Running time an hour (approx.) no interval
Rating: 4 stars out of 5`

 

La fin d’une époque, juin 2008…décembre 2015…257 représentations, pour 8 pays visités et 123 villes ou villages; un girafon, un fildéferiste, 2 musiciens, 5 techniciens, 5 personnes au bureau, 5 versions (ialien, catalan, anglais, slovène et tchèque)…
les samedi 12 et dimanche 13 décembe, 16 h à Claret, nous jouerons les 258eme, 259eme et dernières représentations du poids de la peau Sébastien Le Guen Hoffmann jérôme, Lonely Circus

Une commande du pôle cirque d’Ales et de la Métropole de Montpellier pour une creation in situ dans le cadre de la nouvelle exposition de la Panacée « Anatomie de l’Automate »
Premier jour d’installation dans La Panacée, une dissection en cours…
Lonely circus avec Sébastien Le Guen, Antonin Clair, Braquage Sonore



La Panacee Montpellier

Une semaine de résidence dans la Verrerie d’Ales en vue de la nouvelle création du Lonely circus. l’echelle est là il n’y a qu’à s’élever maintenant…
… »L’age de pierre » création 2017….

Une magnifique représentation à Zagreb de Fall fell fallen au ZKM (Zagrebačko kazalište mladih) inviter par le Festival novog cirkusa, et L’institut français
pour Rendez Vous
Un grand merci à Ivan et son équipe pour leur accueil.

photo by Tea Gabud

Lonely Circus presenting « Fall Fell Fallen » at Festival novog cirkusa in Zagreb, Croatia; photo by Tea Gabud

Zagrebačko kazalište mladih

Festival novog cirkusa.

Fossano (Turin) ce soir à 22h30, 40 degrés et un Mac qui surchauffe au point de planter, bref on est confiant… Fall Fell Fallen à Mirabilia FestivalEuropeo

 

Trois Jours de résidence pour créer cette version #S de Fall fell fallen,  pour lieux étranges ou non dédié comme on dit désormais, ici dans les ecuries du chateau de Racconigi près de Turin. Une version plein feux, plus brute et épurée que la version salle, plus proche des prémisses de Fall fell fallen. Tres bien reçue par le public et la presse italienne et française venue pour l’occasion.
Theatro a Corte
Presse

Le JDD.fr

A Racconigi, Lonely Circus avait adapté pour le lieu Fall, fell, fallen, fascinant exercice d’équilibre de Sébastien Le Guen associé à une partition sonore originale à plus d’un titre!

Compagnie Lonely Circus, France / Cirque
Fall, fell, fallen, une performance physique originale installée sur un plateau identique à un ring sans les cordes de délimitation. En bout de scène, Jérôme Hoffmann s’agite sur une base musicale composée d’étranges éléments émettant des sons venus d’ailleurs. Pendant ce temps, Sébastien Le Guen s’essaie à des recherches d’équilibre sur des planches, des bastaings en bois, une slackline. La concentration est mise à rude épreuve, l’engagement physique de Le Guen en témoigne. Que veut-il exprimer dans les numéros d’équilibres successifs présentés ? Très certainement le dépassement de l’homme face à des obstacles insurmontables. Les contourner ou les affronter ? L’artiste montre le chemin, volonté, audace, suée à l’appui. Guidée par la création musicale de Jérôme Hoffmann, Sébastien Le Guen s’attache à montrer le rapport de force de l’homme face à des situations frôlant le danger. Une belle performance réalisée dans les écuries royales du château de Racconigi.

 

Teatropersinalta.it

La seconda performance della giornata si svolge, invece, in un interno, probabilmente una stalla della scuderia, dove la coppia di artisti – Jérome Hoffmann e Sébastien Le Guen, ovvero il collettivo Lonely Circus – presenta la propria opera, dal titolo indicativo Fall, Fell, Fallen #S, dedicata all’azione corporea e alle sue interazioni col suono, con la musica e con i materiali. Il funambolo Le Guen mette in scena il proprio corpo alle prese con innumerevoli cadute ed è il soggetto stesso che costruisce i supporti dai quali è condannato a cadere, sfidando continuamente la forza di gravità dominata nel corso dello spettacolo. Proprio il costume dell’attore, vestito in abito elegante, sembra fare riferimento alla condizione dell’individuo borghese nel mondo contemporaneo, continuamente abbattuto e colpito da elementi che lui stesso ha contribuito a creare, mentre risulta di grande impatto e suggestione l’accompagnamento sonoro di musica concreta che Hoffmann definisce a partire dai legni, dai metalli e dai nastri adottati per i numeri acrobatici. La performance diventa così, da un lato, un’ovazione alla caduta, intesa come momento rivelatore nel quale il corpo prende coscienza dei suoi limiti, e, dall’altro, continuo  tentativo di riscatto da quegli stessi limiti attraverso la propria fisicità  come mezzo da opporre alla rigidità del mondo esterno.

 

DELTEATRO.IT

Ci pensa infine l’aitante funambolo francese Sébastien Le Guen, in arte Lonely Circus, accompagnato dallo stralunato ma geniale “rumorista” Jérôme Hoffmann, a rialzare il tasso adrenalinico del pomeriggio trascorso a Racconigi con la performance Fall, Fell, Fallen #S, che unisce con originalità equilibrismo ed esotismo musicale, riuscendo a trasformare la fettuccia sulla quale danza a un metro da terra in corda armonica che vibra a tempo con la base ritmica, procurata dal vivo con “strumenti” improvvisati come rondelle e barre filettate o suoni campionati. Un “tappeto” sonoro che non si limita a sottolineare i passaggi più ricchi di pathos della performance ma “dialoga” proficuamente con l’artista. Grazie a qualche asse di legno e un po’ d’acqua saponata lasciata cadere su una pedana, Le Guen è un novello Sisifo che costruisce percorsi accidentati sui quali avventurarsi senza tuttavia giungere mai a una svolta. Un continuo costruirsi e sfasciarsi di ostacoli e impedimenti che rappresenta forse una metafora dell’uomo contemporaneo.

 

DELTEATRO.IT


Tournée slovène du Poids de la peau (Lonely Circus) avec Ana Monro.
2​6 juin – Sezana (Slovénie)
27 juin – Kranj (Slovénie)
28 juin – Murska Sobota (Slovénie)
4 juillet- Ljubjana (Slovénie)
5 juillet – Nova Gorica (Slovénie)
6 juillet – Maribor (Slovénie)

8 jours de résidence, recherches & expérimentations sous le chapiteau du Pole cirque de Nexon : Le Sirque, avec Anthony Moreau, Sébastien Le Guen, Jonathan Fenez. Let’s go!

2 représentations magiques du Poids de la Peau, dans la cour Jobin de la Friche de la belle de Mai à Marseille point d’orgue de la biennale internationale de cirque en PACA.

www Friche de la belle de mai
www Biennale internationale du cirque

2 reprèsentations magiques au bord de la Tamise dans le cadre du
London Mime Festival 2015

# REVUE DE PRESSE
– Theatre Full Stop 2/01/2015, « …Jérôme Hoffman takes his place at his music station, his home for the duration of the production as he supplies a sci-fi-esque sound track of nuts and bolts trickling down metallic rods and clashing electronic symphonies. A musical scientist continually experimenting and creating different combinations of sounds, Hoffman adds a musical language to an otherwise silent and brooding production… » Theatre Full Stop by Lucy Basaba
– TAT 11/01/2015 « …From tightrope walking to a slip ‘n’ slide, each set piece has a core that is dazzling, the seed of an idea that is expressed with Le Guen’s muscularity and the penetrating percussive force of Hoffman’s music, but everything that clusters around this core is slow and detracts from the quickened pulse of those moments of spectacle… » Tat by Tim Bano

LONDON MIME FESTIVAL, FALL FELL FALLEN

Fall fell fallen 24,25,26 octobre sous le bleu à gauche sur la photo

 

Un retour sur ces représentations par Anais Heluin dans POLITIS (23 oct 2014)

Dans Fell fall fallen, Sébastien Le Guen et Jérôme Hoffmann déclinent le motif de l’effondrement. Ils mêlent musique et acrobatie pour dire la beauté tragique de ce risque qui plane sur le circassien.

Décortiquer la chute. Tenter de prévoir sa forme, d’imaginer sa couleur. Lui donner corps pour en faire un ennemi tangible, une vilaine sorcière dans laquelle on pourrait frapper à volonté. Pas par cruauté, juste pour se rassurer un peu, se donner l’illusion de tout maîtriser. Plusieurs créations récentes le prouvent : le cirque contemporain aime à gloser sur le risque qui menace ses interprètes. Dans le Vide, qui a ouvert la saison au Montfort à Paris, Fragan Gehlker et Alexis Auffrey prenaient le Mythe de Sisyphe d’Albert Camus comme prétexte de leur exploration d’un élément présent sous bien des chapiteaux : la corde, en l’occurrence suspendue au plafond. Avec Fell fall fallen, la compagnie Lonely Circus imagine elle aussi un duo explorateur de l’effondrement. Jérôme Hoffmann y compose une partition aussi fragile que les acrobaties de son comparse, le fildefériste Sébastien Le Guen. Comme si l’échec du corps ne prenait tout son sens que dans un dialogue avec la discipline la moins physique des arts vivants : la musique. Fell fall fallen est d’ailleurs qualifié par la compagnie de « cirque électro ».

Du début à la fin, Sébastien Le Guen s’applique à tomber des différents agrès qu’il utilise. Planches, bastaings de bois et slackline (sangle à cliquet) sonorisée sont pour le circassien des instruments à transe et à dégringolade. Car à force de se casser la figure avec sur les lèvres un sourire de Sisyphe, il finit par « tomber » dans une transe qui se passe d’autant mieux de mots que la musique de Jérôme Hoffmann y répond avec la grâce précaire qui convient. Aux agrès tout simples, presque bruts, du fildefériste font écho les instruments bricolés du musicien, qui cherche à se rapprocher au plus près de l’état de jeu de l’artiste de cirque. Depuisle Poids de la peau (2008), Jérôme Hoffmann travaille en duo avec Sébastien Le Guen. Dans cette création, il captait les rythmes et les sons du girafon, un agrès monumental (fil qui tourne et bascule sur son axe en fonction des mouvements et déséquilibres de l’artiste) conçu par la compagnie Lonely Circus et sur lequel évoluait Sébastien Le Guen. Dans Fell fall fallen, le musicien ne se contente plus d’enregistrer les sons du risque pris par l’acrobate. En créant des instruments qu’il nomme « agrès musicaux », il se met lui-même en danger. Se hasarde à détourner divers objets pour en tirer de la musique, ou plutôt une enfilade de bruits en accord avec les gestes de l’acrobate. Au milieu d’un grand désordre où l’on distingue une platine vinyle transformée en boîte à rythmes bancale, de hautes tiges de métal, un tas de boulons, un violon et un ordinateur, le musicien se démène. À sa manière, il se vautre. Se relève pour s’aplatir encore, dans une bonne humeur égale à celle de son acolyte, plus souvent à terre que dans les airs. Dans ses gammes pas toujours harmonieuses, un peu grinçantes, on croit discerner un doute. La musique peut-elle mettre en danger autant que le cirque ?

Michel Leiris se posait la même question quant à la littérature, qu’il souhaitait aussi violente et périlleuse que la tauromachie. L’auteur de l’Âge d’homme (1939) a trouvé sa solution dans l’écriture d’une autobiographie aussi proche que possible de ses obsessions les plus inavouables ; Jérôme Hoffmann l’a trouvée, lui, dans l’improvisation à partir du corps d’un circassien. Lequel, malgré sa frénésie dégringolante, est aussi à l’écoute des étranges mélodies qui occupent sa solitude d’homme penché au-dessus du vide. Son fil, ses planches de bois et surtout son corps sont ses instruments à lui. Il en use de toutes ses forces, parce que réfléchir à la chute ne se fait pas sans sueur ni frissons.