//LIVE

Le duo Mathias Beyler / Hoffmann Jérôme, convie le public pour un concert spécial ou la matière sonore se capture, se découpe et se peaufine en direct. Une création sonore à vue où le spectateur est immergé dans un son en multidiffusion qui évolue autour de lui. Une histoire à multiples choix où l’aléatoire à son mot à dire. / / / Première du Live au Mèq Festival, à HTH  Centre dramatique national de Montpellier le 12/10/2017. Dispositif et élements technique : ici

//Album :

Des feuilles d’arbres, des brindilles, de l’eau, des bulles, … des matières différentes qui une fois manipulées et enregistrées
révèlent leur musicalité.
des nappes de guitares,
une pulsations douce et
des éclats de mélodies cristallines

Comme un tailleur de pierre qui convie son public au tour du bloc de granit dès les premiers coups de burin, jusqu’à l’achèvement de son oeuvre, je souhaite avec ce projet créer un moment particulier. Un concert un peu spécial ou la matière sonore se capture, se découpe, se travaille et se peaufine en direct. Une création sonore à vue où le spectateur est immergé dans toutes les étapes de la création,…, et du braquage. Une histoire à multiples choix où l’aléatoire à son mot à dire.

 //Presse

Le Canal Auditif, Quebec 6 Avril 2016
«…C’est en février dernier qu’il a publié son nouveau EP, une petite merveille intitulée Braquage Sonore: trois pièces qui réverbèrent entre la trame de film et l’électro ambiant.

Dans les bois commence entre les crépitements d’insectes et «microglitches» numériques; le vibraphone et les percussions donnent le ton par la suite. Le violon réverbéré, quelque peu dramatique, vient compléter le thème musical de façon tranchante, comme s’il tentait de découper la trame de fond. Ça se termine doucement à l’orgue.

Dans les bulles monte dans les airs sur une mince ligne de bruit blanc, et continue son ascension avec l’orgue et les guitares réverbérés. La mélodie est légèrement linéaire et laisse une impression de vol plané; on flotte vers la fin. Plutôt que de s’en faire avec le sentiment de longueur, on s’attarde à l’espace que prend la pièce, plutôt vaste.

Sur le Zinc du café Le Dôme tourne d’abord sur elle-même comme un couvercle tombé au sol, et se transforme ensuite en rebondissements harmoniques et cordes frottées. La trame ambiante se développe graduellement sur un rythme étouffé et des synthétiseurs réverbérés. C’est très joli.

Hoffman nous offre trois pièces qui prennent le temps de se déployer, particulièrement dans l’espace, comme trois scènes qui forment un court métrage. Il y a une attention particulière portée sur la matière première, une finesse et une sensibilité dans la sélection et la spatialisation des sons. Les échantillons croisent les impulsions électroniques tout naturellement, le résultat est homogène, étanche. Bravo.» P.Desjardins. ( Le canal auditif )

Radio :

Scén Orama FM+ Braquage Sonore live 12/10/2017

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////Pourquoi « Braquage sonore » ?

Pour le mot, sa force sonore
pour le double sens « Braquage » à main armé d’un micro et l’idée de braquer  se diriger dans un autre sens
« braquer un instruments optique »

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///// Presse 2

AUreview, Sydney, 01 2016 « …Jérôme Hoffman – a mad scientist hairdo sitting at an organ of rods and oscilloscopes. A large piece of foil expanding in a bowl creates a very suspenseful crinkle. (1)

ArtsHub, Sydney, 01 2016 : «Le Guen and Hoffman have developed a totally mesmerising show in a style which they have termed ‘electro-circus’ – ‘exploring the sound of circus and creating music to be seen as well as heard.’…it is actually an extremely structured and precise dialogue between movement and sound, in some ways like Cunningham and Cage, Balanchine and Stravinsky or de Keersmaeker and Reich. »(1)

Le JDD, Annie Chénieux 23 juillet 2015, « A Racconigi (Italie), Lonely Circus avait adapté pour le lieu Fall, fell, fallen, fascinant exercice d’équilibre associé à une partition sonore originale à plus d’un titre! »(2)

Libération, Marie Christine Vernay (à Avignon) 2013,  » …Jérôme Hoffmann, un compositeur bruiteur et dessinateur de paysage intérieur… » (3)

Politis, Aurelie Héliun, 2014 « …avec sur les lèvres un sourire de Sisyphe, il finit par « tomber » dans une transe qui se passe d’autant mieux de mots que la musique de Jérôme Hoffmann y répond avec la grâce précaire » (1)

Les Trois coups, Laura Plas 2014 : « Mais on pense avant tout à Tati à propos du travail sonore du spectacle. L’ingéniosité bricoleuse de Jérôme Hoffmann, musicien Tournesol, et de Sébastien Le Guen nous réserve donc bien des surprises ». (1)

L’Art-Vues, 2014, « …Que dire encore de ce spectacle, un des meilleurs de ces dernières années,…, entre concert, performance plastique et cirque minimaliste » (1)

La Gazette Lucille Pinault, 2012 : » Ce dernier, géo-trouve-tout du son pose l’ambiance mystérieuse avec un archet sur une guitare ou une tige de métal qui fait vibrer une rondelle de boulon » (1)

Deltheatro (Juillet 2015) Sébastien Le Guen, accompagné par le musicien hagard mais génial Jérôme Hoffmann, a relevé le taux adrénaline de l’après-midi passée au Racconigi avec la performance Fall, Fell, Fallen #S, qui combine avec originalité equilibre et exotisme musical. Réussissant à transformer le ruban sur lequel il danse au dessus du sol en corde harmonique qui vibre au rythme de la musique acquise en direct avec des «outils» improvisés comme des rondelles et des tiges filetées ou des sons échantillonnés. Un « tapis » sonore qui ne se limite pas à souligner les passages les plus riches en émotions de la performance mais à dialoguer avantageusement avec l’artiste. Le Guen est un nouveau Sisifo (…) une métaphore de l’homme contemporain peut-être.

(1) pour « Fall, Fell, Fallen » de Lonely circus (S.Le Guen et J.Hoffmann)
(2) pour « Fall, Fell, Fallen# S » de Lonely circus (S.Le Guen et J.Hoffmann)
(3) pour « Dans les bois » de Lonely circus (S.Le Guen, Dgiz et J.Hoffmann)

Graphisme de Braquage sonore par Stephane Perche

Braquage Sonore (2016)
Produit écrit et joué en direct par Jérôme Hoffmann
Mastering par Frédéric Maury au studio Tomato Sound Factory Montpellier.
Graphisme et logo par Stephane Perche

 

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